Le Père Attilio Ghisleri, ancien Économe Général de l’Ordre des Carmes Déchaux, le 13 janvier 2018, à Stella Maris, après le traditionnel chant du samedi, Salve Regina, a pris possession de son nouveau poste de Délégué Général de la Délégation d’Israël. Ensuite, tous les religieux sur place ont fait l’acte d’obéissance, pour marcher ensemble pendant le nouveau triennat 2018-2021.

Nous lui souhaitons un service fructueux à la charge de Stella Maris, Muhraqa et Wadi-Es Siah, lieux emblématiques où notre Ordre est né et est encore présent, inspiré par le zèle du prophète Elie et sous la protection de la Vierge du Mont Carmel. Félicitations et beaucoup du courage!

Nous avons rendu compte, il y a quelque temps, de la désignation comme « l’homme de l’année » par la revue suédoise « Fokus »  de notre frère le cardinal Arborelius. Aujourd’hui nous arrive la nouvelle – que nous partageons avec joie – de la nomination de Monseigneur Silvio Baez, Carmes déchaux, comme nicaraguayen de l’année par le journal « La Prensa ».

Comme on peut le voir à partir du lien qui donne l’entrevue réalisée avec notre frère, le journal « La Prensa » souligne son engagement en faveur des valeurs démocratiques et de la liberté, ce qui lui a valu quelques désagréments avec le régime qui gouverne actuellement le pays.

Monseigneur Silvio, très préparé théologiquement et bibliquement, ne veut pas entrer – comme il le dit explicitement – dans des questions politiques, mais défendre les valeurs humaines liées à l’Évangile de Jésus. Son esprit simple et proche, son désir de donner une voix à ceux qui n’ont pas de voix sont des valeurs soulignées par le journal en lui accordant le prix.

Grand communiquant, Silvio Baez est  évangélisateur aussi par les réseaux sociaux et il a présenté récemment un livre de poche #EvangelioDeHoy: Tuits de la Buena Nueva de Jesús de Nazaret, qui recueille les tweets évangélisateurs mis sur son compte personnel de twitter où il a des milliers de followers.

https://www.laprensa.com.ni/2017/12/31/suplemento/la-prensa-domingo/2353427-monsenor-silvio-baez-dificil-sacar-ortega-esquemas-politicos

La communauté des Carmélites déchaussées de Tanger nous envoie quelques nouvelles que nous voulons partager avec vous tous.

Au long de l’année 2017, deux sœurs sont venues enrichir la communauté de leur présence : la sœur Sidioly, originaire de Bolivie et venant du Carmel de Telde (Iles Canaries, Espagne), et la sœur Julie, qui est revenue à Tanger après avoir passé un an dans sa communauté d’origine de Pescara (Italie). Au mois de mai la sœur Élisabeth est rentrée définitivement au Pérou. Après son départ, la sœur Alice fut élue conseillère.

Les sœurs continuent l’apprentissage des langues française et arabe, grâce à la disponibilité du Père Joël Colombel, ofm, et à la générosité des sœurs de Vals-près-le Puy en France. La sœur Marie-Anne, après avoir amélioré son français, a pu avoir son permis de conduire du Maroc, indispensable pour la communauté dans cette situation.

Grâce à la générosité de bienfaiteurs, on a pu réaliser des travaux nécessaires à la maison.

Quelques sœurs ont pu participer à des cours de formation et, de plus, ont reçu l’aide des frères de la Province ibérique, qui se sont déplacés jusqu’à Tanger pour prêcher des retraites à la communauté, donner quelques cours, faire office d’aumônier, bref partager fraternellement le charisme thérésien commun.

Le 3 janvier dernier nous apprenions la triste nouvelle du décès de Monseigneur Adéodat Micaleff, évêque Carme déchaussé, né à Birkirkara, Malte, le 17 décembre 1928. Monseigneur Micaleff, entré dans l’Ordre le 15 août 1947,  fit profession un an plus tard sous le nom de frère Adéodat de l’Assomption. Le 15 octobre 1951 il fit sa profession solennelle et fut ordonné prêtre le 9 mai 1954.

Dans sa province de Malte, Monseigneur Adéodat occupa diverses charges : prieur de Birkirkara, maitre des novices et, pour un an (1972-1973) Provincial. En 1973 il fut élu Définiteur général, se chargeant particulièrement des Missions de l’Ordre. Cette période terminée en 1979, il devient Recteur du Teresianum, charge qu’il assumera deux ans jusqu’à ce qu’il soit nommé Vicaire Apostolique du Koweït et consacré évêque par Jean-Paul II le 6 janvier 1982.

Au cours de la première guerre du Golfe, Mgr Adéodat déclina toutes les invitations d’abandonner le pays et resta au Koweït durant tout le confit.

Après sa renonciation acceptée le 14 juillet 2005, il prit congé de la communauté chrétienne au Koweït par une eucharistie réunissant une grande foule le 20 octobre dans la cathédrale de la Sainte Famille. Comme le Saint Siège a décidé de retirer le Vicariat Apostolique à l’Ordre, il est le dernier évêque Carme déchaux au Koweït. Cette situation a particulièrement attristé Mgr Adéodat qui, malgré son désaccord qu’il manifesta avec vérité et franchise, l’a  accepté avec humilité et par amour de l’Église.

De retour dans sa Province, il voulut vivre comme un frère parmi les autres, se mettant au service de ses supérieurs, proche des frères les plus malades, disponible à tout office qu’on lui demandait y compris celui de coiffeur pour les frères qui avaient besoin de ses services.

Après une maladie qui dura deux mois, vécue avec une grande sérénité, notre cher frère décédait avec une grande paix et entouré d’un bon nombre de frères de la Province, qui l’ont accompagné avec un très grand nombre de fidèles, lors des obsèques, présidées par Monseigneur Scicluna, dans la Cathédrale de La Valette.

Les funérailles ont été transmises en direct. A voir sur You Tube avec ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=dHKfED7AjGM

À ce service d’information nous recevons fréquemment des questions sur la situation de nos sœurs carmélites déchaussées de Tolentino, qui, comme nous vous en informions le 3 novembre 2016 ont dû abandonner leur monastère après le tremblement de terre du 30 octobre de la même année, alors que la communauté avait à peine commencé à célébrer la messe, présidée par le provincial d’Italie centrale d’alors, le père Gabriel Morra.

Accueillies par les sœurs de Fano le jour même, les moniales commencèrent à chercher des solutions alternatives afin de libérer le monastère et la communauté de Fano de la surcharge matérielle que suppose la présence en ces lieux de 19 moniales de plus, bien que la bonne volonté et l’amour fraternel fussent plus forts que n’importe quelle difficulté. Trouvant un lieu adéquat, la communauté de Tolentino pourrait retrouver aussi une certaine autonomie, toujours nécessaire.

Finalement, le 22 juillet 2017 les moniales, grâce à l’intérêt des Pères Augustins et à la générosité des Sœurs Augustines de Sainte Rita de Casia, purent se transférer à la maison d’accueil vocationnel « Saint-Augustin » très proche de cette ville italienne. Elles se trouvent là depuis cette date dans l’attente de pouvoir reconstruire le monastère de Tolentino. Il reste encore beaucoup de chemin avant d’atteindre cet objectif.  Il faudra recueillir aussi de nombreuses aides– déjà se sont mis en marche des initiatives solidaires dont nous avons parlé sur nos réseaux sociaux –, mais la communauté vit le chemin emprunté après la douloureuse journée du 30 octobre 2016 dans l’abandon et l’espérance en la miséricorde de Dieu.

Avec ce lien on peut télécharger, en italien, une chronique écrite par les sœurs elles-mêmes, dont nous vous donnons ici un résumé: http://www.sannicoladatolentino.it/files/Bollettino-luglio-settembre-2017–DEF.pdf

« Comment se porte la Centrafrique? La Centrafrique ne va pas bien du tout. La guerre – commencée il y a juste 4 ans – semblait terminée, mais malheureusement ce n’est pas le cas ou, du moins, ce n’est pas le cas partout. La situation relativement calme de Bangui – où il y a encore eu récemment des incidents violents – risque de faire illusion. À l’intérieur du pays, en effet, la situation est très différente. Depuis le mois de mai, des groupes de rebelles – pas toujours identifiables quant à leurs origines et leurs objectifs – ont causé de graves préjudices : des centaines de morts, des maisons incendiées et des milliers de réfugiés dans diverses villes et villages. Cet état de choses traîne depuis trop longtemps. On risque de s’habituer à la guerre, comme si elle était inévitable.

Deux données expriment assez clairement, mieux que toute autre analyse, la situation dramatique dans laquelle se trouve plongée la Centrafrique.

Le territoire, en effet, est encore occupé à 80%, ou en tout cas contrôlé par des groupes de rebelles qui imposent leur loi, prenant la place d’un État qui peine à faire sentir sa présence, et qui malheureusement y renonce presque. Une telle démobilisation de la part de l’État dans les zones éloignées de la capitale avait été l’un des facteurs déclencheurs de la guerre en 2013. Négliger cela n’est peut-être pas une bonne stratégie. L’élection d’un nouveau président, la présence massive de l’ONU, l’intérêt et l’aide généreuse de la communauté internationale semblaient une bonne occasion pour tourner la page, prendre le chemin du développement et essayer de constituer un État pour de vrai. Mais pour le moment, cela n’a pas donné de résultats et les attentes ont été déçues.  Non seulement, nous n’avons pas avancé, mais il se pourrait bien qu’au contraire, nous ayons reculé.

Et j’en viens à la deuxième donnée. Selon le dernier rapport de l’ONU, la Centrafrique occupe désormais la 188ème place sur 188 pays dans l’Indice de Développement Humain. Nous sommes donc le pays le plus pauvre du monde. La Centrafrique était déjà au bas du classement. Ces dernières années de guerre ont fini par nous priver des quelques ressources minimes qui étaient  à notre disposition. Et même si les classements ne sont jamais trop agréables – et on les aime seulement lorsqu’on occupe les premières places – ce chiffre reste un indicateur plus qu’éloquent de la situation réelle du pays.

Face à un tableau aussi sombre, les raisons d’être pessimistes, de se décourager et de baisser les bras ne manquent pas. Mais à partir d’un point si bas, on ne peut que remonter. Et il est inutile de continuer à accuser un ennemi, jamais bien défini, ou d’attendre que quelqu’un – presque par magie – change la situation pour qu’enfin, on soit dans de bonnes conditions pour commencer à faire quelque chose. Peut-être que le moment est arrivé de commencer à faire quelque chose pour que la situation change. Et la magie, ou plutôt, le miracle serait que cela vienne des Centrafricains eux-mêmes, tous ensemble, dans un grand, et très attendu sursaut d’amour pour leur patrie.

Heureusement le Carmel se porte un peu mieux et les bonnes nouvelles ne manquent pas. Les mois de septembre et octobre ont été chargés d’événements. Le 16 septembre au matin, sept jeunes – deux centrafricains et cinq camerounais – ont commencé leur année de noviciat au couvent de St.Élie à Bouar. Parmi eux, il y avait Aristide, notre infatigable infirmier,  qui s’est dévoué jour et nuit au service des malades, des blessées et surtout des femmes enceintes dans notre camp de réfugiés. Heureusement que  les réfugiés sont repartis, sinon nous aurions dû afficher à la porte du couvent l’information suivante : « Nous sommes désolés, mais la maternité est fermée parce qu’Aristide n’est plus là. En cas d’accouchement, rendez-vous directement  à l’hôpital le plus proche ».

Dans l’après-midi du même jour, trois autres jeunes – deux camerounais et un centrafricain – parvenus  à la fin de l’année du noviciat, ont fait leur profession simple. Deux d’entre eux font maintenant partie de notre Carmel de Bangui.

Le 21 octobre, dans notre église de Baoro, Frère Christo a fait sa profession solennelle, devenant membre de la famille carmélitaine pour toujours. Cela faisait sept ans que nous n’avions pas  eu de  profession solennelle, alors je vous laisse imaginer notre joie. Le jour suivant, nous nous sommes retrouvés dans la grande cathédrale de Bouar pour l’ordination diaconale de Frère Christo et l’ordination presbytérale de Frère Odilon. Le lendemain soir, nous étions encore ensemble pour la célébration de la première Messe dans l’église de notre petit séminaire de Bouar-Yolé : un moment de grande émotion et de fraternité pour nous tous. Et un grand encouragement pour ceux qui sont encore en chemin.

Du nouveau également pour le Carmel de Bangui. Le père Matteo – après quatre années héroïques passées à Bangui en temps de guerre, et très dévoué au réfectoire – a été envoyé, à notre grand regret,  dans notre mission de Bozoum. Frère Christo le remplace. Les nouveaux pré-novices, dont le père Mesmin (confirmé comme père prieur de la communauté) s’occupe maintenant, sont sept en tout. Les étudiants, dont le soussigné est responsable, sont neuf: sept centrafricains et deux Camerounais. Cinq autres étudiants sont partis: trois au Cameroun pour leurs études de théologie et deux dans d’autres missions pour leur stage pastoral. Père Arland est toujours ici au Carmel et prendra soin de notre ferme prometteuse.

Donc, cette année, notre communauté se compose de vingt membres. Je suis le seul italien, mais j’avoue que je ne m’aperçois pas trop de cela, tant notre vie, notre prière et notre travail nous unissent en faisant de nous une seule famille.

Il y a quelques semaines, nous sommes allés en pèlerinage  au cimetière situé près de Saint Paul des Rapides, la plus vieille église de la Centrafrique. C’est certainement l’un des endroits les plus sacrés du pays. Ici, en 1894, l’évangélisation de l’Oubangui-Chari a commencé, grâce au courage et à la foi d’un groupe de prêtres spiritains français. Partant de Brazzaville, ils avaient remonté le fleuve Oubangui, et étaient arrivés dans ce qui était auparavant rien qu’un petit village à côté d’une station coloniale. Beaucoup de ces missionnaires sont morts très jeunes, victimes de maladies tropicales après seulement quelques mois. Leurs corps reposent dans ce cimetière, mais  leurs noms sont maintenant effacés sur leurs tombes blanches couvertes de chaux, avec leurs croix en béton.

En pensant à ces héros d’autrefois, je regarde mes jeunes confrères. Les héros aujourd’hui sous terre n’auraient pas osé imaginer  qu’une moisson si abondante serait attachée un jour  à leur dur labeur. Les «pas encore héros» sur la terre ne réalisent pas bien non plus qu’ils sont le fruit de cette semence qui, tombée sur le sol, peut-être à leur âge, est morte pour que la Centrafrique connaisse l’Évangile. Ce sont certainement des fruits qui ne sont pas encore tout à fait mûrs; certains peuvent encore quitter l’arbre et aller mûrir ailleurs. Mais ce sont bien des fruits. À moi, l’indigne héritier de ces héros,  revient la chance inespérée et le grand honneur de voir grandir ce que d’autres ont semé, sans trop faire de dégâts et en grandissant un peu moi aussi.

Amitiés

Père Federico Trinchero, ocd ».

La prestigieuse revue suédoise “Fokus” a nommé notre frère le cardinal Anders Arborelius, ocd, citoyen suédois de l’année, en soulignant son engagement décidé et entier comme chef visible de l’Eglise catholique en Suède pour permettre à tous de trouver un espace pour partager foi, espérance et amour.

Dans un entretien de la page Web espagnole www.religionconfidencial.com, le prêtre Andrés Bernar affirme que Monseigneur Arborelius a toujours été une voix de référence pas seulement pour les catholiques suédois au moment d’expliquer simplement et clairement la doctrine de l’Eglise, toujours aux côtés des plus faibles.  A Radio Vatican, Anders Arborelius a affirmé: “On me demande parfois si je suis un vrai Suédois, parce qu’on pense impossible d’être à la fois Suédois, prêtre catholique, évêque et cardinal. Je suis heureux de cette reconnaissance et je considère que la revue a montré du courage à le faire. Elle montre que l’Eglise catholique devient peu à peu une réalité suédoise et une part de la culture de notre pays.”

Pour sa part, le jury a reconnu que notre frère le cardinal Arborelius, ocd, est un homme courageux qui représente dignement l’Eglise catholique dans un pays majoritairement luthérien ou laïc. Il joue aussi un rôle essentiel pour l’intégration entre suédois et émigrés  venus d’autres pays. Bref “Fokus” affirme: “Le Suédois de l’année 2017 est Anders Arborelius, carme déchaux, prêtre, évêque et cardinal”.

Nous ajoutons à cette nouvelle une autre non moins importante: le 23 décembre 2017, le Pape François a nommé le Cardinal Arborelius membre du Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens.

Le 21 décembre dernier, après le discours traditionnel des vœux de Noël à la Curie romaine, le pape François a annoncé son cadeau aux cardinaux, évêques et préfets présents. Le pape leur a offert deux livres. L’un d’entre eux est “Je veux voir Dieu” du bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, carme déchaux, publié en italien par les Editions du Vatican. En s’y référant, le pape a dit à ses auditeurs: “ça nous fera beaucoup de bien à tous de le lire… Peut-être pas tout, ajouta-t-il d’un ton amusé sans doute à la vue de l’épaisseur du volume, mais en cherchant dans l’index ce qui nous intéresse davantage ou ce dont nous avons le plus besoin.”

Le 18 décembre dernier, notre Père Général, Saverio Cannistrà, ocd, a conclu par une messe solennelle les fêtes organisées à l’occasion du 300ème anniversaire de la mort de la bienheureuse Marie des Anges à Moncalieri, Turin. Ont concélébré les Provinciaux de Ligurie et de Lombardie, les pères Saverio Gavotto  et  Fausto Lincio, ocd.

Dans son homélie, le P. Saverio Cannistrà a affirmé que de le bienheureuse Marie des Anges  il nous reste “l’ambition de vivre radicalement notre foi chrétienne, la recherche inlassable de sa racine dans la vie trinitaire et sa mystérieuse présence que nous pouvons expérimenter dans la chair du Fils… Pour aller à la racine, il faut faire un voyage, une expérience de transformation où l’Esprit travaille, à coup de marteau, en pénétrant en profondeur dans la personne.” Le Père Général a poursuivi en s’inspirant de l’exemple de la bienheureuse : “La sainteté est précisément l’humble offrande de notre vérité, de notre réalité, de ce que nous sommes… ”. Une réalité crevassée, qui fait la personne imparfaite selon la logique mondaine mais, concluait le P. Saverio “dans ces crevasses où se manifestent la misère, la pauvreté, l’incapacité et l’impuissance se manifeste aussi, de manière plus forte et plus vive, l’amour qui vient nous embrasser, nous sauver, précisément là où nous-mêmes nous ne pouvons pas avancer ni faire un pas vers lui. C’est seulement en nous laissant saisir par cet amour que nous ferons le voyage de la sainteté, un voyage qui se réalise uniquement si nous sommes conduits, élevés et soutenus par les bras puissants de Dieu. ”.

Audio de la messe (en italien):

https://www.spreaker.com/user/radio-carmelo-moncalieri/2017-12-18-santa-messa_1

Pour plus d’information sur les célébrations on peut consulter la page Web:

https://www.carmelitanemoncalieri.org/approfondimento-biblico/

(Source: Page Web officielle des Carmes déchaux de la Province Saint Charles Borromée de Lombardie: www.ilcarmelo.it).

Le Définitoire Général a nommé nouveau Délégué Général en Israël le P. Attilio Ghisleri, ocd, jusqu’alors économe général.

Né à Bassano Bresciano le 26 octobre 1940, entré au petit-collège d’Adro, il fit profession simple en 1958 et solennelle en 1962. Il fut ordonné prêtre à Venise le 25 mars 1966.  Voici quelques données de sa vie au service de l’Ordre:

Licence en Théologie à l’Angelicum de Rome en 1967.

Diplôme en lettres modernes à l’Université  Catholique de Milano en 1971.

Habilitation à l’enseignement en littérature et latin pour le deuxième degré des lycées

Diplôme en sociologie à l’Université “ La Sapienza”  de Rome en 1976.

Enseignant d’italien et d’histoire pendant 24 ans dans des écoles publiques.

Assistant de l’OCDS  local et national pendant plusieurs années.

Apostolat en paroisses dans le diocèse de Mantoue et prédications de retraites et sessions de formation dans divers monastères et Instituts religieux.

Appelé à Rome comme économe général en 1996, il a commencé son activité à la Curie générale en juillet 1997.

Le Définitoire Général a nommé nouvel Econome Général le P. Paolo de Carli, ocd, de la Province de Venise.

Le P. Paolo est né en 1965 à Trente. Après les études secondaires et électrotechniques, il entra au couvent de la “Madonna delle Laste” à Trente, où il fit la première profession en 1987. Ordonné prêtre à Brescia en 1993, il y est nommé maître des étudiants en 1995. En 1999 il est élu prieur  du couvent et noviciat de Trente. De 2005 à 2011 il assume la charge de sous-directeur de l’Institut Notre-Dame des Neiges à Adro,  puis comme directeur de 2014 à 2017. De 2011 à 2014 il a été vicaire provincial et économe provincial de la Province de Venise.

Les 28 et 29 octobre a eu lieu à Sassone – près de Rome- une réunion d’élection de l’Ordre Séculier de la Province de Saint Joseph d’Italie Centrale.

Un temps s’est déjà écoulé depuis la création de la nouvelle Province, à partir des précédentes provinces Romaine et Toscane, on a décidé l’élection d’un unique Conseil pour l’OCDS sur tout le territoire provincial, constitué par le président et huit conseillers : deux de Sardaigne, trois de l’ancienne province Toscane et trois autres de l’ancienne province Romaine.

Ont été élus : Cecilia Manuelli (présidente), Gabriella Stilli, Laura Isotton, Luana Santoro, Michela Peddio, Paolo Boncristiano, Maria Antonia Poda et Maria Teresa Castaldi.

A la rencontre étaient présents le P. Vicaire Général, Agustí Borrell, le P. Provincial, Rocco Visca et le Délégué Provincial pour l’OCDS, P. Arnaldo Pigna.

L’Ordre des Carmes Déchaux Séculiers de la Province Saint Joseph du Sud-Est du Brésil, a célébré du 2 au 5 novembre, son 33ème Congrès provincial, avec la participation approximative de cent membres des cinquante-quatre communautés et groupes qui composent la Province OCDS.

L’événement avait comme thème « l’identité du Carme Séculier » et comme objectif « les Séculiers donnent à l’Ordre la richesse propre de leur sécularité ». Était présent à la réunion le  P. Javier Mena Lima, ocd, Définiteur Général.

Chers frères, sœurs, amis et bienfaiteurs,

Nous vous informons qu’à partir de ce mois de décembre 2017 le compte bancaire pour les Missions a été relocalisé.  Veillez supprimer toute autre coordonnée bancaire que vous avez pour n’utiliser que :

Nom de la banque : Banca popolare di Sondrio

Intitulé du compte : MISSIONI CASA GENERALIZIA PADRI CARMELITANI SCALZI

IBAN : IT07P0569603237000009000X37

Bic/Swift code : POSOIT22XXX

 C’est de vos contributions, dons et aides que dépend la possibilité du « SECRÉTARIAT POUR LA COOPÉRATION MISSIONNAIRE OCD » de continuer à soutenir les missions qui sont dans les besoins mais ne savent à quelles portes frapper.

Nous avons donc confiance dans votre générosité. Sans votre aide, des nombreuses missions et leurs projets missionnaires et sociaux seront obligés de cesser d’exister !

Votre contribution, même modeste, peut nous aider à atteindre des milliers dans les besoins. N’oubliez donc pas d’offrir un cadeau de Noël pour les missions. Grâce à vous, nous atteindrons notre objectif.

Le Secrétariat pour la Coopération Missionnaire OCD.

 

Le 3 décembre 2017, la maison générale a eu l’immense joie de célébrer les 25 ans d’ordination sacerdotale du Père général, Saverio Cannistrà. Nos frères du Collège international, du Teresianum et de la communauté de la paroisse Sainte-Thérèse se sont unis à notre joie

Le soir du 4 décembre, nous avons reçu comme une bénédiction la visite de son Eminence Anders Arborelius, OCD, Cardinal Archevêque de Stokholm (Suède). Il est le premier évêque suédois depuis la Réforme, créé cardinal par sa Sainteté le Pape François le 28 juin dernier. L’Office des Célébrations Liturgiques du Souverain Pontife a annoncé que son Eminence prendrait possession du titre de Sainte Marie des Anges le mercredi 6 décembre 2017 à 18 h. Nous nous unissons à l’action de grâce pour le don merveilleux de notre cher confrère, le cardinal Anders. Comme il l’a dit lui-même: “Je perçois comme un cadeau de Dieu le fait que grâce à sa providence j’ai connu des personnes qui m’ont montré la beauté de la foi et de la vie religieuse.”