Les premiers jours du mois de novembre se sont réunies au CITeS-Université de la Mystique d’Avila environ soixante-dix carmélites déchaussées de divers monastères d’Espagne et du Portugal. Le sujet de leur rencontre était l’étude et la réflexion de la Constitution Apostolique du Pape François “Vultum Dei Quaerere”, sur la vie contemplative, et elles ont été accompagnées par le Procurateur Général de l’Ordre, le P. Jean Joseph Bergara.

Ont aussi participé à la rencontre en tant qu’auditeurs, le P. Miguel Márquez Calle, Provincial d’Espagne ainsi que les Conseillers Provinciaux de cette Province les Pères  Sebastián García et José Luis del Pozo. Fut possible aussi la participation on-line, ce qui a permis que 143 monastères d’Espagne, Portugal, Venezuela, Pérou, Colombie, Brésil, Chili, Équateur, Uruguay, Argentine, Paraguay, Mexique et Lituanie ont pu aussi suivre le cours. À la fin de celui-ci, le P. Jean Joseph et les Conseils Fédéraux d’Espagne ont prolongé pour deux jours la rencontre.

Le 2 novembre, les sœurs présentes au cours, accompagnées des pères Jean Joseph, Sebastián et José Luis, ont célébré le Jubilé de la Ste Mère Thérèse de Jésus, traversant la porte jubilaire de l’Église de la Santa et célébrant l’Eucharistie, dans un moment de particulière communion avec l’Ordre.

Nous remercions la Sœur Virtudes Parra, ocd, du monastère de Altea (Alicante, Espagne) pour les photos et l’information envoyée sur la rencontre.

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À l’université de la mystique d’Avila, en collaboration avec le mufti de Byblos, le cheikh Ghassan Lakkis, le diocèse d’Avila et l’Observatoire Blanquerna, du 17 au 19 novembre de cette année, a eu lieu la rencontre islamo- chrétienne, dont le titre était « construire la paix ». La conférence inaugurale eut lieu le vendredi 17 novembre à 17h30. À la fin de celle-ci le mufti Ghassan Lakkis et Monseigneur Garcia Burillo ont pris la parole sur le sujet suivant « l’importance de la religion dans la construction de la société ». Chacun présenta à l’auditoire les apports propres de sa religion. Au cours des journées suivantes le thème proposé s’est développé à partir de la recherche de la paix dans le dialogue entre les deux religions. Les sujets traités furent les suivants : 1 – le visage de Dieu dans le Coran et dans les Évangiles ; 2 – le prochain dans les Ecritures ; 3 – solidarité et action sociale ; 4 – de la paix intérieure à la construction de la paix sociale. Chaque thème a été développé par deux intervenants, toujours à partir de leur perspective religieuse, musulmane ou chrétienne.

À la fin du Congrès, les congressistes ont présenté une série de propositions dans lesquelles ils renouvelèrent leur foi en la richesse  présente dans la diversité culturelle et religieuse, dans la liberté religieuse, dans l’importance d’un dialogue continuel fondé sur des principes d’égalité, le respect mutuel et la justice entre tous les êtres humains et la nécessité de continuer ce type de rencontres dans le futur. Aussi les conférenciers de la rencontre ont proposé de déclarer la ville de Byblos comme centre international pour le dialogue interreligieux.

Au cours de la visite pastorale de la province du Sud- Kerala, le P. Johannes Gorantla, Définiteur général pour l’Asie méridionale, a visité le Vicariat de Koltaka, qui comporte neuf  Etats de l’Inde, dont le Bengale de l’Ouest et Sikkim.

Pour le moment l’Ordre s’y est implanté avec quatre maisons érigées canoniquement et six qui ne le sont pas encore. La majorité des maisons sont des missions dans des régions reculées du Nord-est de l’Inde.

Le P. Johannes nous a expliqué les difficultés de son voyage mais aussi les très belles expériences nouvelles qu’il a pu vivre dans cette région de l’Ordre en Inde, avec les frères qui y vivent et les personnes qu’ils servent.

Le Vicariat compte 31 frères profès solennels et 22 profès simples, travaillant dans une mission qui a un avenir plein d’espérance.

Unis au P. Johannes, nous remercions les frères qui ont entendu l’appel du Seigneur à servir l’Ordre, l’Eglise et les hommes dans une mission qui exige de grands sacrifices et un fort esprit apostolique. Nous prions pour eux.

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Le 28 octobre 2007, le Cardinal Saraiva Martins béatifiait place Saint-Pierre 498 martyrs du XXème siècle en Espagne. Parmi eux 32 carmes déchaux, comme le P. Eufrasio de l’Enfant-Jésus ou le P. Eusèbe de l’Enfant-Jésus à la tête de 15 martyrs de  Tolède, parmi lesquels le P. Tirso de Jésus Marie.

Le 28 octobre dernier, à 18 h,  une messe solennelle d’action de grâce a été célébrée à l’occasion des dix ans de la béatification, à l’église des carmes déchaux de Tolède. Elle était présidée par le Postulateur général, le P. Romano Gambalunga, ocd.

Auparavant les reliques des martyrs ont processionné dans les rues de Tolède entourées de 16 palmes. A la porte de l’église on alluma 16 veilleuses pour rappeler chaque martyr. Le matin, le P. José Vicente Rodríguez, ocd, Vice-Postulateur de la Cause, donna une conférence intitulée: “Une communauté de martyrs”.

A la messe participèrent des membres des familles des martyrs du couvent de Tolède. La chasuble était offerte par une des familles et confectionnée par les Carmélites déchaussées de    Consuegra, ainsi qu’un précieux vitrail réalisé par  Mme Laura Gutiérrez, avec la phrase adressée à sa famille par le P. Tirso peu avant son martyre : “Pardonnez, bénissez, aimez-les tous”.

Le Teresianum a tenu le 26 octobre un congrès sur le bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, sous le titre : « Le Père Marie-Eugène, Mystique et Maître”. Le mot de bienvenue du Président de la Faculté, le P. Denis Chardonnens, a ouvert un programme comportant six conférences:  « Je veux voir Dieu et les débat contemporains sur la mystique » (P. Bernard Minvielle); « Le bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, Carme déchaux » (P. Emilio José Martínez, ocd); « Un concept de la vie mystique enraciné dans l’expérience” (P. Louis Menvielle, Vice-Postulateur de la Cause); « La sanctification de la vie ordinaire selon le bienheureux Marie-Eugène » (P. Laurent Touze); « Théologie et contemplation dans la pensée du P. Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus: implications, problèmes et perspectives » (P. Jesús Manuel García Gutiérrrez); et « Je veux voir Dieu comme synthèse théologique” (P. François-Marie Léthel, ocd).

Aux conférences a suivi une table-ronde présidée par le P. Pierre Coda et les conclusions ont été à la charge du P. Jean-François Lefebvre, Directeur du « Studium Notre Dame de Vie », associé au Teresianum.

Le Congrès a permis de manifester l’apport du P. Marie-Eugène à la théologie, en particulier à la compréhension de la vie mystique, en le situant dans son contexte et dans la tradition carmélitaine et en montrant la valeur de son œuvre pour aujourd’hui.

« Vivons sur la sainte montagne pour la gloire et l’honneur de Dieu »

Nous avons chanté à pleine voix l’hymne du jubilé, pour remercier le Seigneur qui, dans son amour et sa Providence, a voulu et soutenu cette présence tout au long de notre histoire, malgré les guerres et au milieu de circonstances difficiles, propres à la Terre bénie où nous sommes. La fondation date du 1er janvier 1892 quand huit carmélites venues de France se sont établies au pied de la montagne du Carmel.

Pour raconter cette histoire sainte, nous avons publié deux livres. Le premier intitulé Près de la Source, est édité en français. Dans quatre grands chapitres, nous présentons la vocation et la mission de notre communauté et nous la situons dans l’ensemble de la vie contemplative présente en Terre Sainte. Nous rappelons les événements passés, à partir de documents d’archives et pour finir, nous exprimons le sens de notre présence actuelle au sein de l’Église locale et dans le contexte social et politique qui est le nôtre.

Le deuxième livre a pour titre : Les gardiennes de la vigne, titre qui fait  allusion à un verset biblique tiré  du Cantique des Cantiques. Il est édité en arabe. C’est un récit abrégé de notre histoire, destiné aux chrétiens de langue arabe en vue de leur présenter notre monastère.

L’année jubilaire a eu son point culminant lors de la célébration de l’eucharistie le 4 novembre 2017, dans la chapelle du monastère. Elle fut présidée par S.E. Mgr Pierbattista Pizzaballa, l’administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem et concélébrée par S.E. Mgr  Giacinto-Boulos Marcuzzo, Vicaire en Palestine, le Père Hanna Kildani, Vicaire en Israël, le Père Enrique Castro ocd, délégué général pour Israël, plusieurs membres de communautés religieuses, du clergé local ainsi que par des pères et frères carmes.

Le peuple chrétien dans sa diversité était présent : catholiques de rite maronite et gréco-melkite, et orthodoxes. Nous avons eu la joie également de la présence d’amis juifs, bahaïs et même druses. Tous, comme enfants d’un même Père, ont participé à la messe jubilaire, animée par la chorale de la communauté œcuménique New Life. Ce fut un moment fort, une irruption de l’Esprit dans une atmosphère de communion joyeuse et festive, quelque chose du temps messianique qui nous a tous dépassés.

Pour préparer ce jubilé, nous avons bénéficié de nombreuses collaborations en tous domaines, et tout nous a fait sentir que, malgré notre faiblesse et notre pauvreté, nous sommes  au cœur de la communauté ecclésiale, que le Carmel appartient au peuple de Dieu ;    nous sommes à eux et pour eux. Ce fut une expérience forte, qui relève du caractère essentiellement  missionnaire de notre vocation.

Cet événement fut vécut sous le signe de l’internationalité et de l’inter culturalité. Tel est d’ailleurs le propre de l’Eglise-Mère de Jérusalem. Pendant la célébration, nous avons utilisé trois langues en suivant le dynamisme de l’Esprit !  Une longue procession d’entrée a précédé l’eucharistie : avant tout, la Croix processionnelle portée par un frère carme, suivie par toute la communauté des sœurs avec quelques symboles : l’Enfant Jésus fondateur, celui-là même que Mère Marie du Sacré-Cœur a apporté le jour de la fondation, voici 125 ans. Puis le cadre de Notre-Dame du Mont-Carmel avec notre Mère sainte Thérèse ; un cahier de nos Annales et la lumière du jubilé, derrière les autres sœurs qui portaient des lumières, signes de fidélité. Les sœurs du conseil de l’Association ont également participé à cette  procession en venant à leur rencontre régulière.

Après les rites initiaux, il y a eu le rite spécial de l’année jubilaire où nous avons présenté au peuple nos symboles. À la fin, Mgr Pizzaballa a lu la bénédiction que le Pape François a envoyée à notre communauté à l’occasion du jubilé.

Pendant son homélie, Mgr Marcuzzo nous a rappelé le sens biblique du jubilé, qui, selon le livre du Lévitique, est un temps de repos, non pour se reposer, mais pour retourner aux racines, pour revenir entièrement à Dieu. Quelles sont nos racines ? Il nous a rappelé nos origines ici au Wadi’ain es-Siah. Les carmes et carmélites sont nés près d’une source, comme le dit notre Règle de vie, juxta fontem, près de la source du prophète Elie qui, par sa prière, a fait revenir le peuple païen vers le vrai Dieu. Il a rappelé également la place importante que la Vierge Marie a dans notre Ordre.

« Comment pouvons-nous retourner à  Dieu ? nous a demandé Monseigneur. Saint Jean de la Croix nous le dit : il faut sortir, gravir  la montagne du Carmel en se détachant de tout ce qui est vieux, pour entrer dans une manière nouvelle de penser et d’agir, et cela avec patience, comme Elie l’a fait en espérant la pluie, après des années de  sécheresse. Voilà la nouveauté du jubilé.

Alors que signifie retourner à la source ? Nous pouvons répondre comme a répondu sainte Thérèse de Lisieux : «Dans le cœur de l’Eglise, ma mère, je serai l’amour ». Je souhaite que vous preniez cette sainte décision, d’être l’amour dans le cœur de l’Eglise de Terre Sainte. »

Après l’homélie, nous avons renouvelé nos vœux en présence de toute l’assemblée. Un moment fort de communion avec nos pasteurs  et aussi un moment de communion avec tous les consacrés présents.

À la fin de la messe, toute l’assemblée fut invitée pour un moment d’échange  fraternel.

VIDEO: https://youtu.be/-tyt1qduzl4

S.E. le Cardinal Leonardo Sandri, Préfet de la Congrégation des Eglises orientales, a visité la Terre Sainte du 16 au 21 octobre à l’occasion du 800ème anniversaire de la présence franciscaine. Le 18 octobre il a passé par notre couvent de Stella Maris et rendu visite à no sœurs carmélites de Haïfa. Les frères de Haïfa ont chanté le Salve avec le cardinal devant la statue de Notre-Dame du Mont-Carmel en confiant à sa maternelle protection les Eglises du Moyen-Orient et le travail de nos frères la Custodie de Terre Sainte

Depuis le 11 septembre, les Frères d’Avignon-Aquitaine sont présents à Lyon. Dans le passé, il y eurent un couvent de 1619 à 1792. En 1859, sur les conseils du Curé d’Ars, le Père Augustin-Marie de Très Saint-Sacrement (Hermann Cohen) y avait restauré la présence carmélitaine masculine jusqu’aux expulsions de 1901. Puis, à partir 1946, un groupe de jeunes frères avait séjourné dans la Capitale des Gaules jusqu’à la fermeture de leur maison d’études en 1962. Les Grands-Carmes ont aussi été présents à Lyon de 1291 à 1792, près de la célèbre Place des Brotteaux. Il ne reste de leur célèbre couvent qu’un pilier aux proportions monumentales qui voit passer des milliers de piétons chaque jour (cf. photo).

Répondant à l’appel du Cardinal Philippe Barbarin, les frères assureront un service d’accueil dans le cadre de la Basilique Saint-Bonaventure où l’on confesse beaucoup, en plein centre ville. Pour l’instant, la communauté est constituée de trois frères. Le Responsable a été nommé chapelain et participe aux réunions de l’équipe rectorale. Les trois fondateurs occupent trois appartements au 17 rue de la Vieille (69001 LYON), en attendant de se mettre à la recherche d’une maison plus adaptée à la vie conventuelle. Si vous passez par Lyon ou à proximité, ils seront heureux de vous ouvrir leur porte et comptent sur votre prière.

Dans l’image, nous pouvons voir les trois fondateurs et le Père Provincial, près du pilier de l’antique couvent lyonnais des Grands Carmes.

Dans son désir de communiquer la vie et les activités de l’Ordre en général, et de la Curie en particulier, le Secrétariat pour la communication a ouvert un compte sur Instagram, réseau social créé pour la diffusion de photos et de petites vidéos. L’objectif du Secrétariat est d’atteindre ainsi un plus grand public à l’intérieur et en dehors de l’Ordre, ainsi que de donner à connaître notre vie et nos activités. Concrètement ce réseau social est très fréquenté par les jeunes – tout ceci par l’image. Les contenus publiés sur Instagram peuvent être partagés sur Twitter (nous sommes présents en tant que @ocdcuria) et sur Facebook (où nous sommes présents en tant que Carmelitani Scalzi et Curia Generalizia Carmelitani Scalzi).

Nous encourageons donc tous ceux qui sont présents sur ce réseau social à nous suivre. Ils peuvent aussi nous envoyer des photos d’événements, de couvents, de monastères, etc. De vos circonscriptions, de n’importe quelle partie du monde, à cette adresse : ocdinform@gmail.com, accompagnées d’un petit texte descriptif et nous les publierons avec beaucoup de joie. Notre « Nick » sur instagram  est : ocdinform.

 

Avec l’Eucharistie célébrée le 3 octobre par l’évêque de Novo Hamburgo, Monseigneur Zeno Hastenteufel, le Congrès de Spiritualité a été inauguré à Sao Leopoldo (Brésil)  sur le thème : « Le Magistère spirituel du Pape François. Spiritualité de la joie et de l’engagement : il est temps de cheminer » auquel ont assisté le P. Agustí Borrell, Vicaire Général- représentant le P Saverio en visite pastorale au Congo -, le P. Javier Mena, Définiteur Général et quelques 150 personnes de l’Amérique latine toute entière : frères, moniales, carmes séculiers, familles associées et laïcs carmélitains. Au congrès on a entendu des voix très autorisées comme celle du Père Scannone, sj, professeur et frère de communauté de Bergoglio durant un temps, ainsi que des Pères Carmes Milton Moulton, Antonio Barrios, Eugenio Sainz de Baranda et Jorge Zurek, le capucin Gilmar Zampieri et le salésien Marcos Sandrini et tous les autres. Le congrès a été conclu par une intervention du père. Agustín Borrell, dans une conférence intitulée : « Il est temps de se mettre en marche : un programme de rénovation de Carmel Thérésien ». Prenant les lignes principales du magistère du pape François et du document capitulaire du Carmel déchaussé il invita les congressistes et le Carmel tout entier à être apôtres à partir de l’intériorité. Ce congrès est le 14ème d’un grand chemin de réflexion du Carmel en Amérique latine initié en 1971, date du premier congrès en Colombie. Depuis lors il a été célébré tous les trois ans approximativement.

Le Carmel latino-américain chemine ensemble avec l’Eglise qui se veut disciple-missionnaire du Christ et rend  grâce pour le don du pape François à l’Eglise universelle. Pour cela il a été proposé lors de ce congrès d’aller aux sources de la spiritualité et de la pensée du pape François en nous appropriant la fraîcheur de son message et en cherchant les lignes de convergence avec nos maîtres, Sainte Thérèse Jésus et Saint Jean de la Croix.

Depuis le 11 septembre, les Frères d’Avignon-Aquitaine sont présents à Lyon. Dans le passé, il y eurent un couvent de 1619 à 1792. En 1859, sur les conseils du Curé d’Ars, le Père Augustin-Marie de Très Saint-Sacrement (Hermann Cohen) y avait restauré la présence carmélitaine masculine jusqu’aux expulsions de 1901. Puis, à partir 1946, un groupe de jeunes frères  avait séjourné dans la Capitale des Gaules jusqu’à la fermeture de leur maison d’études en 1962. Les Grands-Carmes ont aussi été présents à Lyon de 1291 à 1792, près de la célèbre Place des Brotteaux. Il ne reste de leur célèbre couvent qu’un pilier aux proportions monumentales qui voit passer des milliers de piétons chaque jour (cf. photo).

Répondant à l’appel du Cardinal Philippe Barbarin, les frères assureront un service d’accueil dans le cadre de la Basilique Saint-Bonaventure où l’on confesse beaucoup, en plein centre ville. Pour l’instant, la communauté est constituée de trois frères. Le Responsable a été nommé chapelain et participe aux réunions de l’équipe rectorale. Les trois fondateurs occupent trois appartements au 17 rue de la Vieille (69001 LYON), en attendant de se mettre à la recherche d’une maison plus adaptée à la vie conventuelle. Si vous passez par Lyon ou à proximité, ils seront heureux de vous ouvrir leur porte et comptent sur votre prière.

Dans l’image, nous pouvons voir les trois fondateurs et le Père Provincial, près du pilier de l’antique couvent lyonnais des Grands Carmes.

Il y a eu récemment la session annuelle du Carmel du Moyen Orient, où se rencontrent les carmélites déchaussées des quatre monastères de Terre Sainte et ceux de Fayoum en Egypte et Tanger au Maroc. Le thème était : « Frères et Sœurs du Carmel au Moyen Orient: construire la fraternité selon Sainte Thérèse et la vivre dans notre région. » Les carmélites de Syrie et du Liban se rendirent présentes par deux cartes fraternelles.

Les frères carmes étaient représentés par Mgr Jean Sleiman, archevêques des Latins de Bagdad (Irak), le P. Enrique Castro, Délégué Général d’Israël, le P. Patrizio Sciadini, Délégué d’Egypte, le P. Raymond Abdo, provincial du Liban, le P. Miguel Márquez, Provincial de la Province Ibérique et responsable du carmel de Tanger, le P. Guillaume Dehorter, Provincial de Paris et responsable du couvent de Bagdad en Irak, le P. Abdo, curé de la paroisse Saint-Joseph de Haïfa et assistant des carmélites de Terre Sainte.

La rencontre s’est tenue à Amman (Jordanie), terre du prophète Elie, où l’accès est facile pour toutes les nationalités.

(Source: www.ocdiberica.com)

Nos sœurs carmélites déchaussées de Bologne (Italie) nous informent de cette visite historique.

« Durant son séjour récent à Bologne pour les célébrations finales du Congrès eucharistique, le Patriarche Œcuménique Bartholomée Ier a répondu volontiers à notre invitation. Au son festif des cloches, il est entré dans l’église, puis après un chant et une salutation nous avons ouvert la porte de clôture et il est entré avec sa suite. Il a salué toutes les sœurs avec une grande affabilité. Etaient présentes aussi des représentantes des clarisses de Bologne et des Carmélites de Ravenne ainsi qu’une moniale orthodoxe.

Nous sommes allés ensuite dans le chœur où le Patriarche a vénéré les reliques et prié l’Ave Maria et le Pater en latin. Dans la salle de récréation il nous a dit combien la vie monastique devait être estimée dans l’Eglise. Nous avons échangé quelques cadeaux, tout en poursuivant le dialogue de manière simple et sereine, très familiale, autour d’un café. Dans le livre des visites le Patriarche a laissé sa bénédiction écrite en grec. La joie pour ce petit geste de communion a été très grande pour tous. »

Le 17 août, 75 ans après la mort de Mgr Aloysius Maria Benziger (1864-1942), évêque carme déchaux, la Province de Malabar a organisé une journée en son honneur à  Trivandrum. L’Eucharistie fut présidée par le cardinal Clemise, chef de l’Eglise syro-malancar et président de la Conférence épiscopale de l’Inde, en présence aussi de l’archevêque  Susai Packiam de Trivandrum, et de nombreux autres évêques de la région, avec des centaines de prêtres et religieux, parmi lesquels de nombreux carmes et des milliers de fidèles de ces diocèses.

L’évêque Benziger, carme déchaux de la Province de Flandre fut consacré évêque en 1900 et occupa le siège de Quilon, au Kerala de 1905 à 1931. Il jouit d’une grande réputation de sainteté dans cette région.

A l’occasion de son anniversaire, s’est ouvert le procès diocésain pour sa béatification par la déclaration formelle de l’archevêque de Trivandrum. Le corps de Mgr Benziger se trouve  dans notre église du couvent de Trivandrum.

Fr. Johannes Gorantla, notre Définiteur pour l’Asie méridionale représenta le P. Général Saverio Cannistrà, et présenta Mgr Benziger comme un saint pasteur, véritable fils de Sainte Thérèse et un homme pour notre temps. Le P. Sebastian Koodappattu, provincial de Malabar et toute la Province organisa merveilleusement cette journée mémorable.

Comme nous vous en avons déjà informés en détail sur noter page Web et sur les réseaux sociaux, du 29 août au 6 septembre, Le Définitoire extraordinaire s’est déroulé à Ariccia (Rome) dans la maison du “Divin Maître” de la famille paoline.

Le Définitoire s’est déroulé en trois temps: d’abord le P. Général présenté à tous les Supérieurs majeurs son rapport sur l’état de l’Ordre; puis le Vicaire général les informa sur la dynamique du processus de relecture des Constitutions décidé par le Chapitre général d’Avila (2015). Sur ces deux moments on demanda la collaboration et l’avis des représentants des circonscriptions par aires géographiques.

Finalement, les Supérieurs – certains étaient nouveaux dans cette charge – reçurent un mini-cours de formation, conçu comme une aide du gouvernement général au service de l’animation des circonscriptions par lesdits supérieurs

Le Définitoire, conclu par une intéressante conférence du P. Agustí Borrell, Vicaire général, sur les religieux présents sur le territoire d’autres Circonscriptions, enverra un document à tout l’Ordre pour la réflexion et l’étude.

Le P. Général Saverio et tous les Définiteurs se sont ensuite réunis à la Curie du 6 au 12 septembre pour analyser, entre autre, les résultats de la rencontre d’Ariccia et étudier les apports des Supérieurs des diverses régions.