Comme nous l’avions signalé il y a quelques semaines, la réunion annuelle des Formateurs de la Conférence européenne des Provinciaux s’est tenue du 27 janvier au 1er février au Teresianum de Rome. La trentaine de Religieux présents à cette réunion, présidée par le Père Juan de Bono, ocd, Président lui-même de la Conférence, représentaient la quasi-totalité des Circonscriptions appartenant à cette institution.

Le sujet de réflexion traité a été les Vœux Religieux. Le Père Giuseppe Crea, Combonien et

le Dr Gian Franco Poli ont donné les conférences qui ont été suivies d’une réunion de groupes linguistiques et dont le contenu a été partagé ensuite dans l’Assemblée plénière.

Le Père Agustí Borrell, ocd, Premier Définiteur Général, a pu rencontrer les Formateurs dans

la matinée du 29 janvier pour avoir une réunion avec eux portant sur la «Déclaration Charismatique». Le 1er février, accompagné du P. Lukasz Kansy, ocd, Second Définiteur Général,

il a rencontré les Formateurs de la Province Ibérique  pour élaborer conjointement le programme du Second Noviciat européen.

L’année prochaine, si Dieu le veut, la réunion aura lieu au CITeS à Ávila bien que restant encore à choisir la thématique par le Conseil de la Conférence.

La Curie Générale veut tout d’abord remercier tous les signes d’affection et de préocupation qui nous sont parvenus ces derniers jours.

Grâce à Dieu, en maintenant l’isolement recommandé par le Gouvernement italien, la situation du Gouvernement Général de l’Ordre est bonne et nous n’avons aucun cas d’infection à coronavirus (COVID-19).

Dans ces moments si graves, nous voulons exprimer notre proximité et notre attachement pour tous

les membres de l’Ordre. Nous nous sentons également unis à tous les hommes et femmes qui subissent, à des degrés divers, les effets de cette pandémie et nous vous invitons à prier avec ferveur et confiance pour les défunts, pour tous les malades et leurs familles et d’une manière très particulière, pour nos dirigeants et pour tous ceux qui travaillent sans repos pour prendre soin des personnes affectées.

 

Le 7 mars de cette année  ce sera le 250e anniversaire de la mort de Sainte Thérèse Marguerite du Cœur de Jésus, religieuse du Carmel de Florence. Née à Arezzo le 15 juillet 1747, deuxième de 13 enfants, elle fut baptisée du nom de Anne-Marie le jour de la fête de la Vierge du Carmel. Son père, Ignazio Redi, descendait d’une famille qui se distinguait par une solide tradition culturelle (parmi ses ancêtres on trouve Francesco Redi, l’un des plus éminents naturalistes du XVIIe siècle, en outre poète et homme de lettres) et par une profonde vie de foi. Le chevalier Ignazio fut pour Anne-Marie le premier et le plus important guide spirituel ; il introduisit sa fille à la connaissance de Dieu, à la pratique de l’oraison, et à l’exercice des vertus. Quant à elle, elle trouvait en lui une sage fermeté accompagnée de toute la tendresse d’un père aimant.

Le jour choisi par notre Ordre pour célébrer liturgiquement la mémoire de Sainte Thérèse Marguerite est le 1er septembre, jour où Anne-Marie franchit le seuil du monastère Sainte-Thérèse de Florence à l’âge de 17 ans. Elle y restera un peu plus de 5 ans jusqu’au jour de sa mort, survenue le 7 mars 1770.

La vie tout entière de Thérèse Marguerite a eu pour fil conducteur une foi toute simple mais vigoureuse. Le Cœur de Jésus, son nom de religieuse, est son principal inspirateur et son programme de vie. En dépit des résistances que le culte au Cœur de Jésus rencontrait alors dans certains milieux toscans proches du jansénisme, Anne-Marie, grâce à l’influence de son oncle Diego, jésuite, et à la lecture de la vie de Sainte Marguerite-Marie Alacoque, s’est nourrie de cette spiritualité qui a pour centre l’actualité de la passion et de la gloire du Seigneur Jésus. Le Christ nous aime maintenant, de même qu’il souffre et éprouve des joies maintenant. La popularité de cette dévotion s’appuyait justement sur cette « actualisation », faisant de la vie du chrétien une participation efficace aux souffrances et aux joies de Jésus. Dans l’un des textes les plus fameux de Sainte Thérèse Marguerite, les Résolutions des Exercices Spirituels de 1768, la jeune carmélite s’est conformée à ce projet fondamental : ses joies et ses souffrances n’ont de sens que dans leur union aux sentiments du Cœur de Jésus. Le chemin suivi alors n’a pas tant pour but d’atteindre la perfection, mais bien de s’abandonner dans la foi. C’est précisément pour cela que la Sainte, après avoir déclaré que l’Amour est la seule fin à laquelle tendent tous ses actes, se pose cette question : Que faut-il pour assumer avec détermination et fidélité un tel projet de vie ? La réponse est : « Il me faut un total abandon en Dieu…. Pour que Vous seul agissiez en moi. » L’expérience de Thérèse Marguerite se caractérise profondément par cette attitude d’abandon confiant, cette remise de soi-même totale, et toujours plus douloureuse, à l’œuvre amoureuse du Père.

L’évènement qui a fait la célébrité de Sainte Thérèse Marguerite est la grâce du « Deus caritas est », à laquelle elle avait été préparée par la tâche toute simple, mais épuisante, d’aide-infirmière. Elle a commencé à l’exercer pratiquement dès sa profession religieuse, et cela a été pour elle le moyen le plus concret d’exprimer au Seigneur son désir de l’aimer. Cet office d’infirmière s’ajoutait à bien d’autres qui lui étaient demandés, dans une communauté qui vivait une période de fréquentes maladies. Mais tous les témoignages confirment une disposition naturelle et spirituelle pour ce service, dans lequel s’épanouissait avec générosité toute sa charité délicate. La grâce mystique est décrite ainsi par l’une de ses sœurs les plus attentives dans les dépositions lors du Procès :

J’ai observé aussi, au cours de l’année 1767 […] un autre changement sensible dans son comportement une fois que, m’étant trouvée près d’elle, la voyant sortir de sa cellule,  et marchant derrière elle sans qu’elle me voit et sans qu’elle se rende compte que je la suivais, je me suis rendu compte qu’elle avait le visage enflammé et un air d’absence  ou de transport, et, avec sentiment et d’une voix claire et mesurée, elle proférait ces mots « Deus caritas est, qui manet in caritate in Deo manet et Deus in eo », et proférant souvent ces paroles, elle a marché jusqu’au chœur et, de nouveau, les offices terminés, elle a continué, croyant n’être pas entendue, à prononcer ces paroles pendant plusieurs jours, toujours sur un ton et de la façon que j’ai dits plus haut, si bien que cela devint évident aux autres religieuses qui eurent l’occasion de l’entendre ; quant à elle, plongée dans sa pensée, elle ne voyait pas que quelqu’un la pouvait entendre.

 

À partir de ce jour la jeune religieuse fut presque filée par certaines sœurs. Elles la suivaient pour savoir ce qui lui arrivait comme si elles voulaient entendre ces « gémissements inexprimables » par lesquels l’Esprit Saint se manifestait après s’être établi dans un cœur libre. Et, en effet, les sœurs témoignèrent que, à la suite de cette expérience mystique, Thérèse Marguerite « commença à se comporter » d’une façon toute nouvelle, on pourrait dire qu’elle changea sa trajectoire, redéfinie par un nouvel objectif. Être possédé par l’Amour, cela enflamme ! Bien vite, cependant, la Sainte va faire l’expérience que cette flamme non seulement chauffe et illumine, mais aussi qu’elle embrase et consume, jusqu’à la priver de toute sécurité et de tout possession.

Les lettres qu’elle écrit à son directeur spirituel, le docte et sage P. Ildefonso de Saint Louis, au cours des deux dernières années de sa vie, sont les appels au secours d’une personne qui fait naufrage dans l’obscurité d’un mystère qui la surpasse. Si, d’un côté, son désir de servir s’accroît au point de ne plus lui laisser de temps pour prendre soin de sa vie spirituelle, d’autre part, elle est envahie d’un sentiment de pauvreté radicale, d’une totale incapacité de répondre à un Amour qui lui a été manifesté avec une telle force. Froideur, insensibilité, abattement, répugnance, sont les termes qui sortent le plus fréquemment de sa plume pour décrire l’état dans lequel son âme est submergée. Elle ne parvient pas à expliquer les contradictions dont elle fait l’expérience : répugnance face à n’importe quelque acte de vertu, et, en même temps, désir d’égaler en tout le Cœur Sacré de Jésus. Elle comprend alors que le temps est venu pour elle de « souffrir et se taire… et de demeurer imperturbable, comme si elle était insensible » ce qui, il faut le dire, est plus facile à écrire qu’à faire.

Il ne lui reste qu’à se rendre à l’unique certitude qui subsiste, non pas celle de sa vertu, mais celle de l’amour de Dieu : « Mais je trouve ma consolation aussi en sentant bien que, malgré un tel désamour pour mon bon Dieu, Lui ne renonce jamais à aller toujours en quête de mon cœur ».

C’est là la foi pleine et entière, mûre, radicale, à laquelle est parvenue Thérèse Marguerite. Il ne s’agit pas d’un simple assentiment intellectuelle aux vérités de la foi, qui, cependant, sont partie intégrante d’elle ; l’acte de foi est bien ce qui l’a fait rechercher et trouver en Dieu – et non en elle-même – sa propre sécurité. Sur cette foi la Sainte s’est abandonnée, comme sur la croix, dans un abandon aussi complet que l’obscurité profonde qui devait l’accompagner jusqu’au dernier jour de sa vie. Croire et aimer vont de pair, ils se dirigent vers un même but, ils ne sont que deux déclinaisons de la même confiance filiale en Dieu, à laquelle est indissolublement liée l’espérance « en sa miséricorde et sa charité. »

Le témoignage de Thérèse Marguerite est un rappel pour nous tous, carmes et carmélites déchaussés du XXIe siècle : il nous rappelle en effet que l’union à Dieu est et sera toujours la fin à laquelle tend notre vocation, une union « mystérieuse », comme le disent nos Constitutions, telle la présence de Dieu au cœur de l’histoire du monde. Précisément parce qu’elle est mystérieuse, c’est à dire, cachée, sa forme ne tient pas dans des phénomènes mystiques extraordinaires, des charismes particuliers et spectaculaires, dont la chair religieuse est si avide. C’est une forme ordinaire, mieux encore, une attitude de service et d’humilité, celle-là même que Jésus a assumée pendant sa vie terrestre. C’est la vie d’une créature humaine qui, jour après jour, morceau par morceau, remet tout son être entre les mains du Père, avec la sûre certitude que Lui, il le lui donnera en retour, renouvelé et changé en membre du corps blessé et glorieux du Christ Ressuscité. Cette « remise » de soi est la conséquence d’un désir plus grand encore, que Dieu a mis au plus profond du cœur humain, d’un « excès » sans lequel le christianisme perdrait son sens, et plus encore, sa vocation contemplative. Comme cela a été écrit récemment « c’est seulement à partir de ce mouvement de déséquilibre sans garantie,  dans lequel nous mettons à disposition tout ce que nous sommes, même en sachant que cela n’est pas suffisant, que le christianisme peut de nouveau parler avec l’homme d’aujourd’hui. Et se faire entendre, parce que cela touche une fibre sensible. »[1]

[1] C. GIACCARDI – M. MAGATTI , La scommessa cattolica, Bologne 2019, p.82.

Le 23 janvier dernier, le Cardinal Giuseppe Versaldi, Responsable et Préfet de la Congrégation Romaine pour l’Éducation Catholique, visitait l’Université de la Mystique d’Avila.

Au cours de la visite, il était accompagné, entre autres personnes, par les autorités du CITeS, ainsi que par la présence du professeur Javier Belda Iniesta, Délégué pour les sujets juridiques et internationaux de « l’Institut Pontifical Théologique  Jean-Paul II », et du Professeur Manuel Arroba, doyen de la nouvelle section de l’Institut Pontifical Théologique  Jean-Paul II, qui le mercredi 22 janvier était inauguré par le Cardinal à Madrid.

Lors de sa visite au CITeS, le Cardinal a exprimé l’importance qu’a ce centre  tête pour forger et appuyer le grand projet ecclésial de la Nouvelle Évangélisation. Il a mis en valeur également l’importance de la mystique teresiano-sanjuaniste, encourageant la communauté du CITeS à porter de l’avant cette tâche pour qu’elle puisse continuer à fortifier la vie de foi et le nécessaire dialogue culturel, interdisciplinaire et interreligieux. Ne manquèrent pas les références inspirées de Thérèse de Jésus  et de sa mystique incarnée, comme modèle inspirateur de ce que doit être le CITeS.

Le monastère de Saint Joseph des Carmélites Déchaussées est le second monastère le plus vieux du Kérala  (le premier est celui de Kottayam). Il a une histoire d’environ 70 ans. La fondation a répondu à une invitation de l’évêque de rite  syro-malankar de Thiruvalla, un des centres de ladite église au Kerala. Pour lui, les sœurs les sœurs maintiennent un lien très fort avec l’église malankare et sont très estimées par les fidèles de ce rite, qui apprécient leur vie et leur mission dans l’église. Pour lui, bien que les messes quotidiennes se célèbrent en rite latin, la chapelle est très fréquentée par les fidèles de rite syro-malankar et syro- malabar. La chapelle du monastère de la rencontre et de l’unité entre les églises catholiques de différents rites au Kerala.

Récemment la communauté de Thiruvalla a fondé un nouveau monastère à KOLAYAD. Actuellement, il y a seulement 13 sœurs dans un des monastères les plus fournis du subcontinent.

La p. Johannes Gorantla, ocd, Définiteur Général a visité ce monastère les 14 et 15 janvier 2020 encourageant les sœurs à vivre leur vocation.

Au cours de cette semaine (du 27 janvier au 1er février), la Réunion annuelle des Formateurs des Provinces de la Conférence Européenne des Provinciaux a lieu au Teresianum de Rome.

Pour cette séance le sujet choisi a été: « LesVoeux: un moyen de croissance humaine et spirituelle ». Pour son déroulement, la matinée est consacrée aux cours magistraux tandis que l’après-midi est un temps ouvert pour partager en groupe et débattre sur les contenus reçus, et afin de favoriser également la communion fraternelle entre les Formateurs des différentes Circonscriptions. Le P. Agustí Borrell, Vicaire Général, accompagne les Formateurs.

Le lundi 13 et mardi 14 janvier 2020, le Père Jérôme Paluku, Secrétaire Général pour la Coopération Missionnaire de notre Ordre, a séjourné à San Sébastian, au Siège de la Obra Maxima. L’objectif de sa visite était de féliciter et  surtout d’encourager les animateurs de cette Organisation Non Gouvernementale carmélitaine très engagée dans la promotion et le financement des œuvres de développement dans beaucoup de nos missions dans divers pays du monde.

Le Père Jon Korta, Administrateur Général de la «Obra Maxima» l’a fait découvrir le grand travail que l’équipe d’administration réalise quotidiennement pour une gestion transparente et responsable de l’organisation. La multitude des projets qui sont envoyés par beaucoup de nos missionnaires, l’attention avec laquelle les dossiers sont analysés pour y répondre généreusement sont là des signes palpables de l’attention de la Province Carmélitaine de Navarre aux besoins de l’Eglise universelle en général et des missions carmélitaines en particulier. Que tous les membres de la Province en soient félicités.

Précisons que, dans toute son autonomie comme structure provinciale, pour le souci de la transparence et de l’effectivité des fonds qui lui sont généreusement donnés par des bienfaiteurs, la «Obra Maxima» informe régulièrement le Secrétariat pour la Coopération Missionnaire des projets qu’elle finance dans diverses missions de l’Ordre. Il a une bonne collaboration entre le Secrétariat pour la Coopération Missionnaire et la «Obra Maxima».

Le Père Secrétaire pour la Coopération Missionnaire a profité de sa visite pour exprimer au Père Administrateur de  la «Obra Maxima» l’appréciation très positive du Centre de l’Ordre, du travail qu’accomplit la Province de Navarre par l’Obra Maxima.

Rappelons  que la «Obra Maxima» est une Organisation Non Gouvernementale de Développement qui appartient à la Province de Navarre. Depuis plus de 85 ans maintenant, elle travaille pour le développement et l’évangélisation des peuples. Cette ONGD a soutenu et continue à soutenir de nombreux projets dans les communautés pauvres et vulnérables. Elle continue à soutenir beaucoup d’actions missionnaires et la promotion des vocations au sein de l’Ordre.

 

Diverses Circonscriptions de notre Ordre célèbrent – ou célébreront bientôt – leurs réunions capitulaires. Comme il est habituel, les présences latino-américaines sont les premières à convoquer et à célébrer leurs Chapitres. Ainsi, la Province de Saint Joseph du Brésil a élu comme Provincial le père Emerson Santos tandis que dans celle de Notre Dame du Mont Carmel, du même pays, c’est le père Everton R. B. Machado qui a été élu.

Au Mexique, le nouveau Provincial est le père Leonel J. Ceniceros Castro. Un des premiers Chapitres célébré a été celui de l’Amérique Centrale, accompagné de son nouveau Provincial: le Père Luis Beltrán Martínez.

Le Chapitre du Commissariat chilien a réélu le père Erwin Montoya et dans les Chapitres

de la Colombie et de l’Argentine, se sont incorporés, préalablement élus, les Pères Carlos Alberto Ospina et Ricardo Prado respectivement. Le Chapitre du Commissariat du Pérou a commencé récemment également, une Circonscription qui avait  déjà réelu  comme Supérieur majeur, le  P. Alfredo Amesti.

Dans de brefs délais, une section sera accessible à tous sur le site Internet  et dans laquelle nous mettrons à jour les nominations des Provinciaux et des Conseillers des différentes Circonscriptions.

Depuis début janvier, le P. Saverio Cannistrà, Général, est en train de réaliser une visite pastorale au Commissariat des Caraïbes, qui se terminera avec la célébration du Chapitre de ce Commissariat.

Pour sa part, le P. Agustí Borrell, Vicaire Général, sera présent à plusieurs Conseils Pléniers préparatoires des Chapitres Provinciaux en Italie. Plus précisément à Naples, en Sicile et en Italie centrale.

En ce qui concerne les autres Définiteurs, le P. Johannes Gorantla anime ces derniers jours différentes rencontres de jeunes en Inde qui portent leurs réflexions sur la Déclaration Charismatique, tandis que le P. Daniel Chowning est aux États-Unis.

Le P. Javier Mena accompagne au cours de ces dernières semaines divers Chapitres qui se déroulent dans les Circonscriptions d’Amérique latine: Chili, Pérou et Argentine entre autres. Enfin, le Père Daniel Ehigie est actuellement en visite à la Délégation de l’Afrique de l’Ouest, dépendante de la Province Ibérique et marquant notre présence au Burkina Faso, au Togo et en Côte d’Ivoire.

 

Le journal digital www.religiondigital.org, de grande diffusion dans le monde de langue espagnole, s’est fait l’écho récemment du processus d’étude de la Déclaration charismatique dans notre Ordre. Sous le titre “Le Carmel Déchaux étudie et débat une première ébauche de Déclaration Charismatique”, le journaliste Baltasar Bueno expose comment “le Définitoire Général du Carmel Déchaux, dans le contexte du processus de relecture de ses lois initié après le Chapitre d’Ávila (2015) et tenant compte de l’approbation du Définitoire Extraordinaire de Goa (2019), a préparé une première version de Déclaration Charismatique, qui recueille amplement les propositions faites par toutes les Circonscriptions de l’Ordre durant la première phase : la relecture des Constitutions”.

Le journal digital religieux, après une information très détaillée et complète sur le processus, ajoute une interview réalisée il y a quelques mois par le P. Saverio Cannistrà, ocd, pour le journal “Levante”, publié par la Province de Valence en Espagne.

On peut consulter cette information (en espagnol):

https://www.religiondigital.org/baltasar_bueno-_corresponsal_en_valencia/Carmelo-Descalzo-borrador-Declaracion-Carismatica_7_2192550727.html

L’étude de la première version de la “Déclaration Charismatique” préparée par le Définitoire Général est à l’étude, comme nous le savons, dans les diverses régions d’implantation de l’Ordre. Nous vous avons informé des rencontres réalisées en Colombie et en Italie. Voici maintenant celles qui nous rejoignent depuis l’Afrique. Les profès solennels de 30 à 45 ans provenant de divers pays se sont retrouvés au Nigéria, en République Centrafricaine et au Malawi pour réfléchir sur le document. Les trois rencontres ont bénéficié de la présence et de l’animation du P. Daniel Ehigie, ocd, Définiteur Général pour l’Afrique.

Pour la premèe fois depuis que la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les sociétés de Vie Apostolique a publié l’instruction Cor Orans, les religieuses carmélites déchaussées associées des Philippines se sont réunies en Assemblée Générale. Certaines particularités ont fait de cette simple Assemblée une Assemblée pas tout à fait ordinaire.

Accompagnées par le P. Rafal Wilkowski, secrétaire du P.  Général pour les religieuses, les soeurs se sont trouvées confrontées aux changements que ce nouveau document devrait apporter dans leur vie. Le P. Rafal a expliqué, à la lumière du Droit Canon  et des Constitutions des religieuses, les nouveautés qu’implique Cor Orans  et a aidé les soeurs à considérer les démarches à faire en tant qu’ Association à la lumière de ces nouveautés. Il leur faudra, par exemple, faire face à un renouvellement des statuts.

Cette Assemblée était le toute première Assemblée Générale pour le Carmel de l’Immaculé Coeur de Marie de Kuching, (Est Sarawak, Malaisie) depuis son entrée dans l’Association le 16 mai dernier. L’Assemblée a exprimé le souhait que l’Association croisse comme structure de communion, en dépassant les barrières linguistiques ou autres, afin que toutes les soeurs soient unies face aux défis de l’actualité, et préparent le chemin pour les carmélites qui les rejoindront dans l’avenir.

Face aux défis et aux inquiétudes qui pourraient se présenter, les soeurs, réunies, ont exprimé leur détermination à suivre les pas de Thérèse de Jésus “vraie fille de l’Eglise”.

 

Lors de la Vigile de l’Immaculée de cette année, trois jeunes carmes déchaussés de la Délégation Générale d’Egypte : frère Pedro, frère Juan et frère Zacaria, ont fait leur profession solennelle devant le frère Abuna Patrick Sciadini, délégué . Cela a été pour le Carmel d’Egypte un grand moment de joie , auquel ont participé les familles des profès et un grand nombre de fidèles.

L’Eucharistie était présidée par l’Evêqie d’Assiut, Monseigneur Kyrillos William. Les frères  du Liban aussi y étaient nombreux.

Le mercredi 11 décembre, à 10h 20, dans l’Aula 1 de la Faculté Pontificale de Théologie du Teresianum  a eu lieu la présentation de la BIS Bibliographia Internationalis Spiritualitatis online, qui prend la suite de la publication papier commencée en 1966 et interrompue en 2007.

Cette nouvelle forme de la BIS est le fruit de la collaboration avec l’Institutum Carmelitanum des Carmes de notre Faculté.

La cérémonie a commencé avec l’intervention des PP. Denis Chardonnens, ocd – président du Teresianum – et Giovanni Grosso – directeur de l’Institutum Carmelitanum. Puis le P. Lukasz Styrz-Steinert, ocd,  a présenté un historique de la BIS, en en présentant les étapes. Il a exprimé  une vive reconnaissance à ceux qui l’avait menée à bien durant toutes les années précédentes, en particulier aux PP. Otilio Rodriguez et Juan Luis Astigarraga (pour qui le P. Agusti Borrell, Vicaire Général, a eu aussi des paroles de reconnaissance). Après l’intervention du P. Lukasz, le P. Cristof Betschart, ocd, est intervenu pour expliquer la réalisation et la portée actuelle du projet de la BIS online.

Le P. Général, Saverio Cannistrà, qui présidait la cérémonie, s’est exprimé au sujet  de la recherche dans le cadre du Carmel. Ensuite les participants ont été invités  à dialoguer avec lui.

Pour terminer don Axel Alt, bibliographe principal du BIS, a donné des indications pratiques pour l’utilisation de cet outil digital. Voici le lien permettant d’entrer dans la Bibliographia Internationalis Spiritualitatis online :   

http://cpps.brepolis.net/bis/search.cfm?action=search_advanced&

Qui peut me rendre plus heureux que Dieu ? En Lui, je trouve tout (S. Teresa de Los Andes).

Joyeux Noël !

fr. Saverio Cannistrà, Supérieur Général, avec les Définiteurs Généraux et la Communauté de la Maison Générale O.C.D.