Du 4 au 6 novembre 2022, au Centre Spirituel carmélitain « Casa S. Silvestro » de Monte Compatri, s’est tenu le Conseil plénier de l’OCDS de la Province d’Italie centrale. Il a procédé à la révision finale des Statuts provinciaux ad experimentum. Le Conseil était présidé par la Présidente provinciale de l’OCDS, Laura Isotton, avec ses Conseillères provinciales Gabriella Stilli, Elena Primicerio et Hartine Benussi. Le dernier jour a été consacré à la formation des Séculiers et des Pères Assistants avec la conférence-débat de Mme Mara Cerroni, sur le thème : « La famille, berceau de l’identité, de la conscience et du rapport avec Dieu, à la lumière des mystiques et de l’appel à la contemplation ».

Au cours de la célébration eucharistique, Fiorella Manetta et Paolo Papo, de la Communauté séculière de Monte Compatri, ont fait leur promesse définitive.

En plus de la présence du Père Provincial, le Conseil plénier s’est réjoui de la participation de quelques Pères Assistants à la journée de formation.

 

La 14ème Assemblée générale de la Fédération des Carmélites Déchaussées des Philippines, réunie du 8 au 12 novembre 2022 à Iloilo City, a coïncidé avec le lancement du Centenaire du Carmel de Jaro. C’est dans cette ville que la première communauté de Carmélites du pays a vu le jour, le 9 novembre 1923. Quatre Carmélites françaises étaient venues de Hue (Vietnam) pour répondre à l’appel de Mgr James P. McCloskey, évêque de Jaro.

Les célébrations du centenaire ont été ouvertes par la messe présidée par l’archevêque Mgr Jose Romeo Lazo.  Dans son homélie, le Père Chris Surinono, OCD, Définiteur général, a invité les moniales à « sentir avec l’Église, en Église et pour l’Église et à apprendre de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus le pouvoir de guérison de la prière ».

Cette assemblée nous a fait prendre conscience de la nécessité de promouvoir les vocations.  Le Père Danilo Lim, OCD, Provincial et Assistant religieux, nous a aidé à réfléchir sur l’utilisation des moyens de communication et leur place dans la promotion des vocations, ainsi que sur la nécessité d’une formation humaine intégrale. Les moniales ont également pu rencontrer le Père Chris Surinono, OCD, Définiteur général, qui leur a parlé de la « Vie fraternelle selon Sainte Thérèse ».

 

Toutes les questions relatives aux JMJ2023 et à la Rencontre Carmélitaine Internationale des Jeunes doivent être envoyées à jmj2023@carmelitas.pt. De même, toutes les informations dont nous disposons concernant les JMJ2023 et la Rencontre Carmélitaine Internationale seront communiquées par le même e-mail et disponibles sur le site http://jmj2023.carmelitas.pt/.

 

INFORMATIONS SUR LA RENCONTRE CARMÉLITAINE INTERNATIONALE DES JEUNES

 

Lieu : Fátima, Portugal

Date : 31 juillet 2023, de 10h à 20h (sous réserve de modifications)

 

Prise de contact

Chaque groupe doit envoyer un e-mail à jmj2023@carmelitas.pt, en indiquant son intention de participer à la réunion ; en présentant le groupe (pays, type de communauté carmélitaine [sœurs, frères, séculiers, paroisse, collège, mouvement ecclésial, etc.] ainsi que le nom du responsable) ; et indiquer le nombre approximatif de participants.

 

Inscription à la Rencontre Carmélitaine Internationale des Jeunes

Étape nº 1 :

  • Si vous avez besoin d’un hébergement pour la nuit du 30 juillet :

L’hébergement sera le même que pour les autres jours des JMJ[1]. Afin de pouvoir garantir un hébergement, chaque groupe doit s’inscrire aux JMJ dans le cadre du macro-groupe appelé ODC2023 et choisir le forfait A1+(30 juillet) ou A3+(30 juillet) ;

  • Si vous n’avez pas besoin d’hébergement pour la nuit du 30 juillet :

Passez à l’étape nº 2.

 

Étape nº 2 : Inscription à la Rencontre Carmélitaine Internationale des Jeunes :

Vers la fin 2022 début 2023, un formulaire d’inscription en ligne sera disponible. Chaque groupe effectuera son inscription. La procédure se terminera par le paiement des frais de participation.

 

Informations générales pour la Rencontre Carmélitaine Internationale des Jeunes :

– Chaque groupe assurera son propre transport pour venir jusqu’à Fátima et retourner à Lisbonne (ou ailleurs) afin de participer à la Rencontre Internationale de la Jeunesse Carmélite.

– Les repas (déjeuner et dîner) sont inclus dans le forfait de participation.

– Le programme de la Rencontre sera communiqué en temps utile. Néanmoins, tous les participants seront invités à plusieurs moments : Eucharistie, temps de prière, ateliers, visite de Fátima, etc…

 

 

INFORMATIONS SUR LES JMJ2023

 

Modalités d’inscription

– Chaque groupe doit s’inscrire au sein du macro-groupe carmélitain « OCD2023« .

– Chaque groupe, même s’il doit être inscrit au sein du macro-groupe carmélitain, peut choisir le forfait qui correspond le mieux à ses besoins.

 

Journées dans les diocèses

– Pour toute question relative aux Journées dans les Diocèses, merci de vous adresser aux organisateurs des JMJ2023 ou bien de consulter le site officiel :

https://www.lisboa2023.org/pt/preparacao/dias-nas-dioceses.

[1] Comme nous ne disposons pas d’un nombre suffisant de logements pour le nombre de participants attendus à la Rencontre, nous nous sommes entendus avec les organisateurs des JMJ pour que les participants à la Rencontre puissent s’enregistrer dans les hébergements des JMJ la veille de l’ouverture officielle des JMJ, de façon à pouvoir y passer la nuit et se rendre ensuite à Fátima.

Samedi 15 octobre, le Carmel du Pater Noster, au sommet du Mont des Oliviers, a célébré la fête de Sainte Thérèse d’Avila.

La célébration, qui a été présidée par Sa Béatitude Pierbattista Pizzaballa, Patriarche latin de Jérusalem, a également marqué l’ouverture du 150e anniversaire de la fondation du Carmel, qui a été créé en 1873 par des Carmélites françaises (l’anniversaire sera officiellement célébré l’année prochaine, en 2023). Pour l’occasion, les fidèles et les invités ont eu l’occasion de visiter le cloître du Carmel, une belle cour normalement accessible uniquement aux religieuses, où ils ont été chaleureusement accueillis par les Carmélites et les bénévoles du Carmel après la messe.

 

Le samedi 15 octobre 2022, au Centre spirituel Marie Reine du Carmel de Gitega, trois frères Carmes Déchaux ont émis leurs professions solennelles : les Frères Anatole de la Miséricorde divine, Emmanuel de la Sainte Trinité et Marius de l’Eucharistie. Tous trois ont suivi la formation carmélitaine de second Noviciat à Kinshasa en RDC de juillet à septembre 2022. Ils se sont préparés aussi dans une retraite prêchée par Mr l’Abbé Venant Mpozako, Recteur du sanctuaire marial de Mugera.

La célébration eucharistique dans laquelle a eu lieu la profession a été présidée par Mgr Blaise Nzeyimana, évêque de Ruyigi et représentant de la Conférence des évêques Catholiques du Burundi auprès des Instituts de Vie Consacrée et des Sociétés de Vie Apostoliques. Mgr Blaise a insisté sur la joie de célébrer les 400 ans de canonisation de sainte Thérèse de Jésus le 12 mars 1622 et 52 ans après sa proclamation comme première femme Docteur de l’église. En outre, il a évoqué la reconnaissance des évêques pour l’apostolat spirituel des Carmes au Burundi et au Rwanda, et les a exhortés à demeurer fidèles à leur charisme. C’est le vœu de toute la communauté chrétienne du Burundi et du Rwanda, le motif de la prière des évêques et de leur bénédiction.

 

Le vendredi 14 octobre, le Teresianum a inauguré la nouvelle année académique. La célébration eucharistique a été présidée par S.Em. le Cardinal Kurt Koch, Préfet du Dicastère pour la promotion de l’unité des chrétiens.

Après l’eucharistie, dans la première partie de l’Acte académique, le Père Christof Betschart, OCD, Doyen de la Faculté, a présenté son rapport pour l’année académique 2021-2022. Ce fut ensuite au Cardinal Kurt Koch de nous parlait de « La prière comme âme de la théologie. Sur la relation entre la réflexion théologique et la praxis spirituelle ».

La matinée s’est conclu avec des rafraîchissements dans le cloître du Teresianum.

 

Nouveauté du site de la Faculté

Depuis le 8 octobre, le site de la faculté s’est enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : le dépôt institutionnel. L’objectif est de stocker la production scientifique de la Faculté et de ses membres dans un seul espace en ligne. Le dépôt institutionnel est accessible à l’adresse : https://repository.teresianum.net, et est continuellement enrichi de nouveaux contenus.

Outre les publications scientifiques et de vulgarisation des professeurs de la Faculté, la plateforme accueille certaines de nos principales revues, entièrement consultables en ligne, notamment la revue Teresianum et la collection Fiamma Viva. Une autre section importante du dépôt est celle des thèses de doctorat, de plus en plus nombreuses, soutenues dans notre Faculté.

 

Du lundi 26 au jeudi 29 septembre 2022, le Commissariat Saint Joseph du Congo a célébré son tout premier conseil plénier. Il était présidé par le Père Général, Miguel Marquez, accompagné des deux Définiteurs chargés de l’Afrique et du Madagascar, les Pères Jean-Baptiste Pagabeleguem et Philbert Namphande.

Lors de la session inaugurale, le Père Albert, Commissaire, a loué les efforts des frères ses dernières années suite à l’érection du Congo en Commissariat. Notre Père Général, ensuite, a exprimé sa joie d’être arrivé au Congo pour la toute première fois. Il nous a dit être là pour écouter, apprendre et comprendre les réalités et les défis du Carmel du Congo. Cette première journée a été consacré à la présentation de nos huit communautés. Le lendemain, nous avons échangé sur tout ce qui a été entendu lors de ces présentations. Le mercredi 28 septembre nous avons écouté l’économe du commissariat, les curés des 5 paroisses desservies par les frères carmes. Le jeudi 29 septembre, ce fut le rapport sur l’état du Commissariat, puis sur la formation initiale. En conclusion du Conseil plénier, le Père Général nous a encouragé à plus de communication et de collaboration entre les communautés ainsi qu’avec les Moniales et le Carmel Séculier.

Notre Père Général, accompagné des deux Définiteurs et du Père Commissaire ont visité Mgr Fridolin Cardinal Ambongo, Archevêque métropolitain de Kinshasa et Mgr Ettore Balestrero, Nonce Apostolique en RDC, le mercredi 28 septembre.

 

À Alba de Tormes, l’Année Jubilaire Thérésienne s’est ouverte solennellement en présence d’une grande foule. Elle déroulera jusqu’au 15 octobre 2023. L’évêque émérite, Mgr Carlos López, a eu l’honneur d’ouvrir la Porte Sainte. Le P. Miguel Ángel González, quant à lui, a donné lecture du décret papal.

À Avila, l’Année Jubilaire s’est ouverte à 11 heures avec l’Eucharistie dans la Cathédrale. La veille, vendredi 14, dans la Basilique de Sainte Thérèse, la statue de Sainte Thérèse a été solennellement transférée dans la Cathédrale. De là, après l’Eucharistie du samedi, elle est partie en procession dans les rues d’Avila avec la statue de Notre Dame de Charité, jusqu’à ce qu’elle revienne dans la Basilique. C’est là, dans l’après-midi, que se déroula un des moments les plus forts de cette journée : les adieux de la Sainte Thérèse à la Vierge. Ce moment n’avait pas eu lieu depuis 2019, en raison de la pandémie.

 

Le 6 octobre, l’Université de Salamanque a commémoré le centenaire de l’attribution à titre posthume du Doctorat honoris causa à Sainte Thérèse de Jésus. Une cérémonie commémorative a été organisée autour de « la femme la plus importante de l’histoire de l’Espagne pour son rayonnement international et ses aptitudes intellectuelles ». La célébration a débuté par une procession académique composée d’environ 70 docteurs de l’Université et de 20 frères carmes. Lors de l’acte, il a été rappelé que le 6 octobre 1922, Teresa de Cepeda y Ahumada a été honoré parmi les savants espagnols pour sa culture, sa qualité littéraire, sa spiritualité et les valeurs réformistes qu’elle a transmises.

La nomination de sainte Thérèse comme Docteur honoris causa a été un événement particulièrement important à Salamanque et à Alba de Tormes, et a été célébrée pendant trois jours. Le 7 octobre 1922, l’acte académique a eu lieu au Théâtre Liceo, en présence du Roi et de la Reine d’Espagne ainsi que de nombreuses personnalités politiques et culturelles de Salamanque. Le point culminant fut le voyage du Roi et de la Reine à Alba de Tormes le 8 octobre 1922, au cours duquel le Roi remit à sainte Thérèse une plume d’or et la Reine la barrette de docteur.

 

Depuis le 15 octobre 2022, le site Digicarmel (www.digicarmel.com) est accessible au public. Le Père Angelo Lanfranchi, archiviste général de l’Ordre, nous explique en quoi il consiste.

 

P. Angelo, qu’est-ce que Digicarmel ?

C’est plus qu’un simple site internet : il s’agit d’une base de données en ligne destinée à gérer toutes les informations actuelles et historiques de l’ensemble de l’Ordre.

 

Dans quel but Digicarmel a-t-il été créé ?

Le Carmel a une longue et riche histoire, avec des expressions ecclésiales, spirituelles, apostoliques, culturelles et artistiques d’une incroyable diversité. Préserver et partager cette histoire et ces trésors de vie et de spiritualité est un devoir. Mais la croissance de la famille carmélitaine et la grande succession des événements en rendent la gestion de plus en plus difficile.

Face à ce défi, nous avons réfléchi à une nouvelle méthode de travail qui permettrait d’utiliser les nouvelles technologies pour organiser l’information de manière interactive, dynamique, unifiée et partagée.

 

Quels sont les avantages de l’utilisation de Digicarmel ?

C’est une plateforme souple et puissante, capable d’enregistrer, de relier et de rendre immédiatement disponibles les informations et les matériaux élaborés quotidiennement par les Maisons et les Provinces de l’Ordre, par les Archives, par les Maisons d’édition et les revues carmélitaines, ainsi que par d’autres organismes et chercheurs… Rassembler tout ce matériel en un seul lieu décuple l’efficacité et la valeur du travail de recueil d’informations effectué par tous, en évitant de disperser inutilement les ressources.

 

Comment toutes ces données si diverses sont-elles organisées dans Digicarmel ?

Le principal espace, le « cœur » de toute la base de données, est une version numérique du travail déjà réalisé dans le cadre du Conspectus, des Acta Ordinis et des publications historiques précédentes. Ce travail visait à préserver et à partager les principaux renseignements relatifs à l’Ordre, aux personnes, aux maisons, aux circonscriptions et à d’autres réalités et initiatives connexes.

Cet élément est la « colonne vertébrale » de notre base de données. Elle est reliée à la Bibliotheca Carmelitana Digitalis (BCD), qui est une véritable bibliothèque carmélitaine avec de nombreuses monographies et articles carmélitains en différentes langues, sous forme numérique et librement consultables. Actuellement, 5 revues en langues italienne, espagnole et portugaise ont été entièrement intégrées à la BCD : plus de 2500 articles disponibles, plus de 80 monographies liées à l’histoire institutionnelle de l’Ordre, dont la quasi-totalité des publications de l’Institut Historique Thérésien (IHT). La bibliothèque s’agrandit en permanence grâce à la collaboration avec les éditeurs et les revues du Carmel.

La BCD permet de trouver sur une seule plateforme des documents jusqu’alors difficiles à consulter, et de rechercher à l’aide de la reconnaissance de caractères (OCR) un mot spécifique à l’intérieur de tous les documents existants dans notre bibliothèque.

La troisième section de Digicarmel, encore en cours de développement, est l’Archivum Carmelitanum Digitale (ACD). Ce seront de véritables archives numériques de l’Ordre: chaque archive locale de l’Ordre pourra partager certains matériaux en ligne – si elle le souhaite. Au niveau des Archives Générales, nous avons récemment entrepris le magnifique projet de numériser une partie du fonds des Missions. Il intégrera l’ACD dans quelques mois et permettra ainsi d’avoir accès aux documents originaux relatifs à notre riche histoire missionnaire depuis le 16ème siècle. Nous espérons que d’autres archives du Carmel utiliseront bientôt cet outil au service de l’Ordre, pour mieux préserver et partager le charisme écrit dans l’histoire.

Soulignons que le système est également en mesure de gérer les archives d’images : l’un de nos prochains chantiers consistera ainsi à cataloguer et à publier le très riche fonds photographique conservé dans les Archives Générales, afin de mettre en place un musée virtuel, qui en théorie pourrait inclure l’ensemble du patrimoine artistique de l’Ordre.

Digicarmel est en plein développement et nous ne devons pas le considérer comme « achevé ». Vu la masse d’informations, il ne s’agit pas d’une base de données « complète » de toute l’histoire institutionnelle de l’Ordre. Elle est cependant suffisamment mûre pour être mise à la disposition du grand public et continuer à être enrichie dans ses différentes sections. Nous pensons également que les réactions des utilisateurs seront très importantes pour améliorer cette ressource au service de la famille carmélitaine.

 

À qui s’adresse Digicarmel ?

Ils sont deux : ceux qui fournissent l’information et ceux qui la cherchent. Dans ce sens, Digicarmel est d’un grand intérêt pour les chercheurs, les éditeurs, les revues et les archives carmélitaines qui veulent inclure leurs matériaux dans la base de données afin de faire connaître plus largement leur documentation. Mais c’est aussi un outil indispensable pour tous ceux qui veulent connaître davantage le Carmel, son histoire, son charisme, ses personnes et ses institutions.

 

** Pour contacter les responsables du projet, pour toute question ou proposition de participation, vous pouvez nous écrire à : digicarmel@ocdcuria.org.

Le samedi 1er octobre, toute la famille carmélitaine de la Province de Paris se retrouvait à Lieux pour la dixième année consécutive. Profitant de la visite pastorale, le Père Général, P. Miguel Márquez Calle, ainsi que fr. Roberto Maria Pirastu, définiteur, ont participé à ces journées.

Nous étions près de 160 personnes, frères, séculiers du Carmel, religieuses de spiritualité carmélitaine réunis autour de sainte Thérèse et accueillis par les Carmélites de Lisieux. Le Père Général nous a entretenus sur la pertinence du doctorat de Thérèse en ‘science de l’amour’ : « Le doctorat de Thérèse nous permet d’affirmer que sa doctrine contient une parole sur Dieu et sur l’être humain précieuse non seulement pour les croyants, mais aussi pour la société d’aujourd’hui. (…) La sagesse de la petite Thérèse peut nous aider à restaurer l’Évangile, à surmonter notre situation d’enlisement spirituel, à vivre la Parole de Jésus comme une force libératrice. »

Outre la messe dominicale présidée par Mgr Habert, évêque de Bayeux-Lisieux et la procession des reliques, les moments marquants furent les temps de prière et de rencontre du Père Général avec les séculiers puis avec tous les frères.

 

Du 4 au 11 septembre, le Diocèse de Tumaco et la Pastorale Sociale de Tumaco, ont organisé la Semaine pour la Paix, qui avait pour thème cette année « Sur le chemin de la vérité, un pays d’espoir et de dignité ». Le lancement a eu lieu en présence de l’évêque de Tumaco, Monseigneur Orlando Olave, du personnel de la Pastorale sociale, des médias et de nombreux artistes. L’ouverture de la Semaine de la Paix a été marquée par une marche aux couleurs de Pour la vie et pour la paix.

En ouverture de la Semaine de la Paix, Monseigneur Orlando Olave a béni une statue de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus dans le parc de la Paroisse des Carmes, paroisse dont elle est la titulaire. Cette statue veut commémorer le 150e anniversaire de la naissance de la Petite Thérèse et sa reconnaissance par l’UNESCO comme figure importante pour l’humanité, comme exemple de femme ayant promu les valeurs de la paix.

Le 8 septembre, l’exposition « Galería de la Memoria » s’est tenue sur la place de la paroisse de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, sous la responsabilité de la Casa de la Memoria Tumaco. Cet espace veut bâtir la mémoire collective de tous ceux qui ont été les protagonistes ou les témoins des luttes sociales et de l’histoire contemporaine de notre pays. Sont ainsi invités à la Galería les familles, les compagnons et les amis de tous ces acteurs. Nous en faisons mémoire pour nous souvenir et nous rappeler que les événements qui ensanglantent notre pays ne doivent plus se répéter.

 

Le 22 octobre prochain, l’association « Cuore Amico Fraternità Onlus » (www.cuoreamico.org) de Brescia (Italie) remettra au Père Cesare Busecchi, OCD, de la Province de Venise, le 32ème Prix Cuore Amico, en reconnaissance de son long travail missionnaire à Madagascar. Le Père Cerare a demandé à s’y rendre en 1987. Sa première expérience missionnaire s’est déroulée dans la forêt, où il a fait connaissance avec l’accueil généreux de la population et… avec la faune ! Il est ensuite nommé curé à Itaosy, dans la banlieue d’Antananarivo, la capitale de Madagascar : il est en charge de 9 églises pour une population de 120.000 habitants, dont 40.000 catholiques. Ici, le Père Cesare est confronté à la misère de ceux qui viennent des campagnes en ville à la recherche d’un avenir meilleur.

Quatre-vingt pour cent de la population vit sous le seuil de pauvreté et, depuis Covid, le bilan social s’est aggravé. En particulier, le nombre d’enfants vivant dans les rues de la capitale a augmenté de façon exponentielle. Ce sont eux, précisément, qui bénéficieront de la somme du Prix Cuore Amico. Le rêve du Père Cesare est d’aider les enfants et les familles qui dorment dans les tunnels de la capitale. Il possède déjà un terrain où il aimerait construire une maison pour les enfants isolés, des petits logements pour les familles, une école et aider ces personnes à cultiver la terre.

 

Du 1er au 10 septembre, 10 confrères des provinces d’Allemagne et d’Autriche sont partis sur les traces de saint Jean de la Croix en Andalousie sous la direction du père Ulrich Dobhan – conformément au programme de formation continue de la province allemande. Ainsi, toutes les excursions étaient précédées de conférences du P. Ulrich. Nous avons aussi pu célébrer l’eucharistie dans les lieux où Jean de la Croix a vécu.

Nous avons commencé par le couvent d’Úbeda, de là, nous sommes allés à Beas, à Grenade, à Baeza, en rendant visite aux sœurs et aux frères. Nous avons fait un long séjour au Carmel de los Mártires, puis sommes allés à La Peñuela (La Carolina). Nous avons célébré l’Office dans l’Ermitage du saint, au « pont des asperges », qui a émergé du barrage du fait de la sécheresse.

La deuxième grande étape de notre voyage était Séville. Nous avons visité la cathédrale, nos Sœurs du Barrio de Santa Cruz, les Frères du Santo Ángel, avec lesquels nous avons partagé un dîner et pu admiré le musée. À Cordoue, nous avons visité la Mezquita-Cathédral, fait un tour dans l’ancien quartier juif avec le couvent de Jean de la Croix, l’actuel couvent des confrères et les Ermitas. Un autre voyage nous a conduits chez les carmélites d’Antequerra, où nous avons visité un musée du Carmel unique en son genre. Notre voyage s’achevé dans la ville de Ronda, chargée d’histoire.

 

La réunion des Carmélites Déchaussées de la Fédération du Saint-Esprit s’est déroulée une fois de plus au couvent des Carmes de Przemyśl. Un groupe de Sœurs a travaillé à l’élaboration de leur nouvelle Ratio, un document d’aide à la formation initiale et continue. Cette équipe a été mise en place par les sœurs de la Fédération à travers un vote par correspondance. Elle est composée de moniales provenant des monastères de Przemyśl, Rzeszów, Dys, Tarnów, Katowice et de Dietva en Slovaquie. Ont également participé à la réunion la Présidente de la Fédération, Sr. Teresa, la Responsable de la Formatrice pour la Fédération, Sr. Cecylia ainsi que l’assistant de la Fédération, le P. Krzysztof Górski.

Sœur Lidia Wrona, une sœur carmélite missionnaire, a été invitée à se joindre à ces journées de travail. Elle a partagé son expérience de travail sur la Ratio de sa Congrégation et nous a invités à d’abord écouter l’Esprit Saint afin de nous laisser conduire par Lui et suivre le chemin indiqué par l’Église. L’emploi du temps comprenait prière personnelle, temps de réflexion et de partage, ainsi que des rencontres joyeuses avec la communauté des frères de Przemysl.